Jeunes pousses écolos

Le printemps et ses beaux jours arrivent, le temps des promenades en forêts et des grandes ballades est revenu…L’occasion de faire un point avec votre progéniture sur l’écologie ! En effet, l’éducation est très importante, et si, vous aussi, vous essayez d’adopter des réflexes écologiques, transmettre ces réflexes aux enfants est d’autant plus pertinent. En effet, les enfants sont plus réceptifs et attentifs à cet âge, très perméables à l’adoption de comportements économes et écologiques. Voici quelques réflexes à transmettre : éteindre la lumière et les appareils électriques en quittant une pièce, adapter la température d’une pièce, privilégier le vélo et les transports en commun, prendre une douche plutôt qu’un bain et enfin, trier ses déchets…Autant de réflexes qui, s’ils sont adoptés tôt, feront de vos chérubins des petits écolos en herbe !

9 commentaires pour “Jeunes pousses écolos”

  1. debricon martine dit :

    jardinage écolo :
    comment arrêter les limaces grises qui mangent les fleurs et jeunes pousses dans un jardin sans prendre de produits nocifs vendus en magasin ?
    merci !

  2. barzic dit :

    Bonjour
    Je tenais à rajouter une petite astuce pour désherber écolo !
    Verser de l’ eau bouillante sur les mauvaises herbes !
    A bientôt

  3. sandra dit :

    Il faut également penser à utiliser le purin d’ortie en lieu et place de la bouillie bordelaise. C’est efficace et 100% écolo…

  4. Emmanuelle dit :

    contre les pucerons on peut mettre du talc ou des cendres sur la plante infectée, ça les asphixie! mais les coccinelles c’est très efficace si on en trouve au bon moment!!

  5. sophie dit :

    pour les limaces la bière les cendres de bois
    le purin d’ortie c’est génial ça sert comme engrais mais aussi dans des proportions différentes comme anti puceron et meme désherbant
    comme engrais pensez aussi au fumier de cheval
    pensez aussi a préserver les hérissons qui se nourissent de limaces et larves

  6. frederic dit :

    pour stoper les limaces sans produit chimique deux solutions efficaces sont possibles: mettre des cendres froides aux pieds des plantes à protéger ou mettre des cupules remplies de bierre au raz du sol!

  7. Makinkose dit :

    Mon truc pour leur apprendre le tri séléctif : jouer des couleurs pour les poubelles !
    1 bac jaune pour les emballages, bouteilles plastiques…
    1 poubelle verte pour tout ce qui va au compost
    1 poubelle bleu pour le reste

    Une fois le code couleur en tête, la mise en poubelle des déchets devient un jeu ! “Alors, ce pot de yaourt… bac jaune ? poubelle bleu ou poubelle verte ?

    Qu’est-ce qu’ils sont contents lorsqu’ils ont tout bon !

  8. monia dit :

    lorsque nous allons nous promener au vert, campagne ou fôrets , nous nous équipons toujours de gants et de sacs poubelles et ramassons tous ce qui peux se trouver . le sacs le plus remplit a une petites récompense, cela motive les enfants et leurs apprends à respecter l’environnement.

  9. Valerie dit :

    D’ici à la mi-juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à
    des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates…
    > >
    > > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l’Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l’une des plus fabuleuses réserves d’oiseaux migrateurs et nicheurs d’Europe.
    Il aura fallu qu’une équipe d’enquêteurs du WWF-France s’intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l’aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d’ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu’ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
    Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

    > > Les fraisiers destinés à cette production, bien qu’il s’agisse d’une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l’hiver, pour avancer leur production. À l’automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d’ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

    > > Qui s’en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l’hiver.
    > > … Un écologiste de la région raconte l’explosion de maladies pulmonaires et d’affections de la peau.

    > > Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale.
    Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d’Andalousie, entraîne l’exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu’une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
    > >
    > > La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n’importe où, soit brûlées sur place.
    > > … Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s’exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu’ils ont respiré …
    > > La production et l’exportation de la fraise espagnole, l’essentiel étant vendu dès avant la fin de l’hiver et jusqu’en avril, représente ce qu’il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l’esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s’installer. Avant de venir de Chine, d’où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises…

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