Effet de serre : survie de la planète
Jeudi 13 novembre 2008Effet de serre, phénomène bien connu des Terriens, est un processus naturel de réchauffement ! Il concerne aussi les Martiens, Vénusiens, etc.…car il dépend du soleil ! Ainsi, sans effet de serre, la température moyenne sur la Terre serait de -18 °C et peu d’eau serait sous forme liquide. Cet effet est souvent illustré par le principe « des vitres d’une serre » d’où il tient son nom ! C’est à dire que les gaz à effet de serre emprisonnent la chaleur produite par le soleil et créent un phénomène thermique, ce mécanisme permet à la terre d’avoir une température moyenne de 15°C. Pour faire simple : le soleil émet de l’énergie qui traverse directement l’atmosphère pour réchauffer la surface du globe. La terre, elle, en absorbe environ la moitié, l’autre partie « est renvoyée » à son tour, dans l’espace, sous forme de rayonnement infra rouge. Ce phénomène d’absorption empêche l’énergie de passer directement de la surface du globe vers l espace. Il est ainsi responsable du réchauffement de l’atmosphère… jusque là tout va bien… Sauf que depuis le début de l’ère industrielle, l’homme a rejeté dans l’atmosphère des gaz comme le méthane, oxydes d’azote ou le plus connu le dioxyde de carbone, dit aussi CO2, qui augmentent artificiellement l’effet de serre. Attention à l’amalgame « émission de CO2 » qu’on entend partout, c’est l’augmentation de la concentration de CO2 qui contribue fortement au réchauffement climatique. Le dioxyde de carbone, étant à lui seul responsable de plus de 50 % de l’augmentation de l’ensemble des gaz à effet de serre. Il s’accumule dans l’atmosphère où sa durée de vie est de plusieurs siècles. Ce réchauffement climatique laisse envisager des conséquences très nuisibles sur l’environnement.. Cependant, des chercheurs américains viennent de mesurer, pour la première fois, la teneur atmosphérique d’un puissant gaz à effet de serre, le trifluorure d’azote, non pris en compte dans les négociations internationales de réduction des émissions, protocole de KYOTO, alors que son pouvoir de réchauffement est 17 000fois plus élevé que celui du CO2…